Hillow people did I miss you? J'ai promis de recommencer ma fic à zero, et bien j'y travaille! Pour vous faire patienter, j'vais poster un petit truc! Du temps que Claus était toujours des notres ...
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Petite paranthèse, Pour le personnage d'Alice, c'est pas pour immiter celle de Twilight, mais pour Alice au pays des merveilles!Âme sensibles s'abstenir, même si selon moi la censure est faite.
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Chapitre 1 :« [...] Qui aurait cru que de telles choses existaient? Que lorsque vous marchez seuls dans la nuit, ils surveillent chacun de vos pas, que les gens que vous croyez « normaux » sont en fait des monstres? Mais ils sont là, ils attendent qu'un brave tente d'envahir leur territoire. Notre demeure. »
Je regardai le début de ma production d'un air satisfait, pouvait-on faire mieux? Cette histoire, j'étais la meilleure personne pour l'écrire, ce genre de choses faisant partie de mon quotidien. Mon regard erra dans la minuscule pièce qui me servait de chambre à coucher, les morceaux de tissus qui me servaient de lit, mon tas de vêtements à défaut d'avoir un endroit pour les ranger, la boîte qui contenait toutes sortes de bandages, d'antibiotiques. Il fallait dire qu'à moi seul je représentais la moitié des revenus de la pharmacie du coin.
Puis mon regard se posa vers la fenêtre, qui d'ailleurs allait exiger des réparations et un coup de plumeau, le ciel était orangé. Déjà le coucher du soleil, ma vraie journée allait commencer à présent.
-CLAUS RAMMÈNE TON CUL ICI TOUT DE SUITE! ON A FAIM!!!
Mon sang se figea d'un seul coup, mes jambes tremblaient, mon corps était en sueur et j'avais cette étrange boule dans l'estomac. Au bout de quelques secondes, j'arrivai, avec beaucoup de peine, à articuler.
-J... J'arrive mon maître!
Me rappelant de la nuit dernière, j'enlevai mon uniforme et attrapai un ensemble qu'ils avaient déjà déchiqueté et l'enfilai, un peu à contrec½ur je descendis l'escalier d'un pas peu assuré. Cette situation je la vivais à chaque nuit, mais incapable de m'y faire, ils m'inspiraient tous la terreur, surtout que ce soir était pleine lune d'autres allaient donc s'ajouter. Ma seule consolation, savoir qu'aucun innocent n'allait être leur victime. Une bonne dizaine de personne m'attendaient dans le salon, 5 visages que je connaissais, les 5 autres étaient donc les nouvelles «recrues» d'Alice, tous me sourirent, je détournai aussitôt mon regard de leur crocs.
Assis au bout de la pièce, sur un divan volontairement plus décoré et plus haut que les autres, un homme à la peau d'un blanc éblouissant, faisant contraste à ses cheveux noir, aux yeux rouges qui scintillaient dans l'obscurité, me fixait avec un sourire malsain. Il me fit signe d'approcher, je lui obéi, comme je l'avais toujours fait d'ailleurs, il rapprocha sa main de moi, je fermai les yeux et reculai légèrement, prêt à endurer la douleur. À ma plus grande surprise, il m'ébouriffa les cheveux, geste qui ne lui ressemblai pas, habituellement quand il s'approchait de moi c'était pour soit : me mordre ou « jouer » avec moi. En fait dans tous les cas pour me faire du mal:
-Toujours aussi méfiant! Je te fais si peur?
Il ne fallait pas que je réponde, surtout pas, toutes les réponses se retournaient toujours contre moi et dans les deux cas j'allais regretter. Il glissa sa main le long de ma joue et s'arrêta sur mon cou, comprenant ce qu'il voulait je poussai légèrement le col de ma chemise puis, lécha ma peau, je sentais son souffle sur moi et il y enfonça ses crocs, je retins un cri de douleur et restai impassible alors que le vampire se nourrissait.
Voilà ce que j'étais, un esclave, un moyen de subsistance pour les habitants de cette maison, étant le seul humain à part entière, je représentai un met de choix, surtout que selon Seth, mon sang était délicieux. Pourquoi ne pas me tuer? La réponse était simple, pour éviter d'avoir à tuer des gens dans les rues, pour ensuite attirer l'attention et au bout du compte dévoiler toute la vérité et que pour les vampires le sang ou la chair d'un homme mort pouvait être mortelle, ils ne pourraient pas conserver ma dépouille pour s'en nourrir.
Le vampire me lâcha, moment que je redoutais toujours, la morsure de Seth était douloureuse, mais la morsure d'une demi-douzaine de vampires et de 3 loups-garous, sans compter, les coups de griffes, et les jeux qu'ils expérimentaient sur moi, étaient pire. Le maître se servait toujours en premier, ainsi il n'avait pas besoin de se battre avec les autres, son autorité était absolue, tous lui obéissait, lycans, vampire et autres créatures qui étaient de passage ou qui avaient besoin d'un abri.
Par chance, la séance de mutilation allait être raccourcie et retardée, le Maître voulait jouer, douloureux, certes, mais moins douloureux de ce qui devait m'arriver.
Alice, sa « femme » lui fit un sourire complice, avant qu'il ne me traîne à l'étage en faisant bien attention de bien enfoncer ses ongles dans mon poignet, les jeux de se soir allait être violent, très violent. Une fois dans son domaine, il s'apprêtait à refermer la porte, mais changea d'idée, souhaitant partager à tout le monde ou inviter les plus tordus d'entre eux à les rejoindre. Il me plaqua contre le mur, de son ongle, il déchira ma chemise, étant allé trop profond, du sang s'échappa de mon torse, il retira ma chemise me poussa sur son lit et embarqua par-dessus moi.
-Dit moi ce que je t'ai appris Claus?
Chose qu'il me demandait à chaque fois que j'avais été déplaisant ou qu'il avait une idée tordue en tête, phrase que je détestais dire, mais je n'avais pas le choix.
-Les jouets sont destinés à l'amusement, ils n'ont pas de conscience et ne parlent pas. Ils endurent tout ce que leur maître leur fait.
Il ferma les yeux pour savourer mes paroles et sourit d'un air satisfait, son esclave était bien éduqué, il avait bien fait de le ramasser dans cet orphelinat il y a six ans, après avoir probablement s'être arrangé pour tuer ses parents. Mais je devais lui être reconnaissant, bon il me faisait souffrir de manière plus horribles les unes que les autres, mais Seth m'avait permis de vivre une vie « normale » Je sortais en plein jour, j'allais à l'école et s'assurait que je ne manquais de rien, en fait il ne me donnait que le strict minimum, autant pour la nourriture que pour les vêtements, les biens matériels. Mais cette vie était la seule que je connaissais je ne me voyais pas vivre dans une grande famille dans un milieu aisé. Ma vie me paraissait presque idéale, vu d'un certain point, je ne risquai pas de devenir comme la plupart des adolescents de mon école, gâtés accordant une trop grande importance aux biens matériels. Si on me donnait un rien j'étais content.
Seth retira sa chemise, découvrant ainsi son incroyable musculature, j'avais toujours été minuscule à côté de lui, par faute de malnutrition probablement, aussi que depuis mon plus jeune âge j'étais ce que l'ont appelle un grand frêle. Torse nu l'on voyait parfaitement mes côtes, pas de muscles abdominaux, un ventre plat, sans artifice, orné de nombreuses cicatrices et de bandages.
J'arrivais à peu près aux yeux du maître qui était très grand, mais moi je n'avais pas fini de grandir, le docteur m'avait dit que je friserais les 1m 85 ou 90. Ma taille actuelle était 1, 78 mètres, chose dont j'étais plutôt fier, j'avais toujours voulu être grand, étant plus jeune je croyais que toute l'autorité de Seth était due à sa taille, j'avais donc souhaité être grand pour le dépasser pour pouvoir partir et avoir plus d'autorité. Réflexion de gamin sans fondement valable.
Mon maître arrachait un par un mes bandages, découvrant toutes les blessures des 5 derniers jours d'autres plus vieilles. Il lécha la plus grande sur mon torse, je frissonnai non seulement parce que sa peau était froide, mais en plus sa salive empirait les choses, se faire baver sur soi n'est pas agréable, encore moins quand vous détestez la personne de toute votre âme. Il passa sa main dans mes pantalons, en m'embrassant le cou, je tentai de m'écarter, sans résultat positifs, la bête attrapa ma mâchoire, sans me faire mal, mais avec force. Juste assez pour me faire comprendre que la prochaine fois, il resserrait la pression, risquant ainsi de briser l'os.
Je devais le laisser faire, sans bouger j'étais son jouet je n'étais pas doté de conscience, je devais endurer ce qu'on me faisait subir sans dire un mot. Il commença à descendre de plus en plus bas rendu au bas de mon ventre il commença son jeu, il entreprit d'ouvrir mes blessures, mais en les aggravant, en les rendant plus profonde pour l'aider il avait même sorti un canif. J'hurlai en lui priant d'arrêter, il souriait à chaque fois, il creusait plus profond avec l'arme, mais faisait attention, il fallait me garder vivant. Fatigué de ce jeu et de me voir se débattre il sorti une paire de menottes me les enfila et m'installa un collier pour chien, le jouet était devenu son animal, il relia avec une chaîne le collier aux menottes me privant, de ma liberté de mouvement. Il attrapa un briquet, le mit en marche et fit danser la flamme sous mon ½il droit, je tentai de m'écarter de nouveau, mais étant attaché je n'avais pas le choix de rester sous la flamme. Seth éclata de rire.
-Pour quoi me prends-tu Claus? Un monstre? Jamais je ne te ferai quelque chose comme ça.
Il retira le briquet de mon visage et le plaça sous la lame du couteau, qui au bout de plusieurs minutes devint rouge. Il rapprocha la lame de mon cou, l'enfonça dans ma chair, je lâchai un autre cri, plus intense cette fois, il promena le couteau et semblait se concentrer il écrivait ou dessinait, je ne savais plus. Quand le couteau restait pris il l'arrachait et le replantait ou poussait plus fort jusqu'à ce que la chose continue son chemin, je tentai de me débattre toujours en criant en le suppliant, sauf qu'au lieu de ressentir un minimum de pitié à mon égard il riait. Quand il me lâcha j'haletais, je voulais reprendre on souffle, j'avais les yeux fermés, je voulais m'enfuir, impossible bien sûr alors je me préparais au prochain coup. Plus rien, peut être était-il parti fatigué de jouer, j'ouvris les yeux, il enlevait son pantalon.
J'appréciai presque les moments ou Seth était en manque, je n'aimais pas qu'il me touche, ni que je devienne son objet sexuel, mais il ne me faisait pas mal et après il me laissait partir, sans que les autres ne se nourrissent, sauf Alice qui avait elle aussi un accès V.I.P à mon cou quand elle le voulait dans la journée. Il me déshabilla à mon tour, il m'attrapa par la peau du cou et me lança à genoux sur le plancher de bois. Par chance, l'autre vampire entra au bon moment, combiné à la main, le patron de Seth l'appelait pour prendre des nouvelles d'un quelconque dossier.
Le vampire m'ordonna de partir, je disposai. Je traversai le couloir loin de me douter que quelque chose m'observait dans l'obscurité, j'aurais dû être plus méfiant cette erreur m'aura coûté cher, un loup me sauta dessus et me mordit en plein visage j'hurlai de douleur et tombai sur le dos, pendant que la créature se donnait un plaisir fou à arracher des pans entier de peau avec ses griffes. Quelqu'un jaillit du corridor et attrapa l'animal et le plaqua contre un mur, mon ½il me faisait mal, le sang se mélangeait à mes larmes, je reconnus Alice.
-Fout le camp sinon je t'arrache l'autre ½il!
Je rampai avant de m'enfuir en courant, j'entrai dans le seul endroit où j'étais réellement en sécurité, ma chambre, un endroit si miteux que même Seth n'allait pas m'y chercher, il avait toujours détesté la saleté et tout ce qui était « laid ». Chose qui m'arrangeait, était que l'endroit se trouvait juste à côté de la chambre du maître, mais elle était si grande que je devais emprunter un long corridor avant de me rendre à mon habitation. Vu la proximité des deux pièces les huit autres n'entraient pas et n'osait visiblement pas s'en approcher, sauf ce loup.
D'un pas chancelant je m'approchai de la grande boîte et du miroir et entreprit de tout déballer, incapable de me sortir l'image du loup me sautant dessus, je tombai assis et restai à gémir là, jusqu'à ce que le sommeil prenne le dessus, je rêvais encore à cette terrible expérience.
Le lendemain matin, j'eus le courage de me lever et de mettre des bandages sur mes blessures après avoir prit une bonne douche pour retirer tout le sang qui collait sur ma peau. Quand je me retrouvai de nouveau devant le miroir je trouvai une déplaisante découverte, dans mon cou trois lettres, T-O-Y (Jouet) écrites dans ma peau, pour sûr j'allais rester le reste de mes jours avec cette horrible marque je me dépêchai de cacher le tout sous un bandage, comme la blessure sur mon ½il qui était dégoûtante. Je passai ensuite aux blessures visibles quand je mettais mon uniforme, puis celle qui n'avait rien par-dessus, je mis de l'alcool pour désinfecter. Je ne pouvais pas mettre des bandages partout, Seth me prêtait un montant limité d'argent, que je dépensais dans l'achat de produits pharmaceutiques. Les blessures que personnes ne voyaient restaient à découvert, sans le moindre bandage, sauf aux moments où une infection était certaine.
De toute façon ce soir, les bandages risquaient de partir en fumée. Je sorti de la salle de bain, il y avait une tâche de sang à l'endroit exact où j'avais été attaqué, je plaçai ma main devant ma bouche pour éviter de vomir en repensant à la veille, je filai dans ma chambre aussi rapidement que mes jambes me le permettait. Une fois en lieux sûr je retirai la serviette de ma taille et m'habillai le plus vite que possible, cherchant à prétendre que j'allais bien et qu'aucun morceau de peau ne manquait sur mon abdomen et ailleurs, cherchant, à ignorer la douleur, prétendre que tout allait bien. J'en étais incapable, je retins mes larmes, j'en avais marre, marre.
Je pris mon sac à dos, cherchant une histoire pour expliquer la blessure sur mon ½il, la raison pour laquelle je n'avais pas fait mon devoir, la raison pour laquelle j'avais les yeux rouges, si quelqu'un s'en rendait compte, la raison pour laquelle j'avais pleuré. Je sorti à l'extérieur, enfin libre, mais ce soir tout allait recommencer. Pourquoi ne pas fuir maintenant ? Pourquoi ne pas tout dévoiler à quelqu'un? Non je n'ai pas le droit, je ne suis qu'un jouet, voué à l'amusement de créatures surnaturelles, je suis leur repas du soir.
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Voilà si quelqu'un croit que T-O-Y vaut la peine d'être continué, qu'il me le fasse savoir!
(Je sais qu'il n'y a pas tant d'info que ça sur la vie de Claus avant la mort de ses parents, c'est voulu!)